Le nouveau système de perception RPLP III a complètement remplacé l'ancien système RPLP II au 1er janvier 2026.
Un homme d'action qui a de la tenue - André Kirchhofer ouvre un nouveau chapitre
19 ans d'engagement, de dialogue et de responsabilité : le départ d'André Kirchhofer marque la fin d'une période marquante de l'histoire de l'ASTAG. Dans l'interview de STR, il parle ouvertement de son départ, de la branche et de son nouveau rôle de président de la ville de Zofingue.
Après 19 ans passés à l'ASTAG, André Kirchhofer tourne la page. A la fin de l'année, il quittera l'Association, qu'il a marquée de manière décisive en occupant différentes fonctions pendant près de deux décennies. Ce départ intervient dans le cadre de son élection à la présidence de la ville de Zofingue - une nouvelle tâche qui implique de grandes responsabilités.
Durant toutes ces années, André Kirchhofer a été synonyme de continuité, de dialogue et de position claire en faveur du transport routier. Que ce soit dans la politique des transports, dans des dossiers techniques complexes ou dans l'échange direct avec les Membres : Il était une voix fiable de la branche et un élément important d'une équipe de direction bien rodée.
A l'occasion de son départ, une interview détaillée d'André Kirchhofer a été publiée dans STR, le magazine de l'ASTAG. Il y fait une rétrospective de ses années passées à l'ASTAG, parle de rencontres marquantes, des défis de la branche et de la raison pour laquelle son départ n'a pas été facile. En même temps, il se tourne vers l'avenir et explique ce qui l'attire dans sa nouvelle fonction.
André Kirchhofer, vous avez été le visage de l'ASTAG pendant près de deux décennies - qu'est-ce qui vous a traversé l'esprit lorsque vous avez entendu le résultat des élections ?
André Kirchhofer : Le résultat de l'élection, c'est-à-dire l'élection du nouveau président de la ville de Zofingue, m'a incroyablement réjoui - et pour être honnête, il m'a aussi surpris. Il y a un an, je n'aurais pas parié cinq francs sur le fait que je deviendrais soudainement maire de la ville, quasiment à partir de rien. Mais en même temps, j'ai tout de suite pensé : cela signifie que mon temps à l'ASTAG touche définitivement à sa fin. La joie s'est donc accompagnée de nostalgie - et pas des moindres.
Quand avez-vous remarqué qu'il était temps de tourner la page ?
Jamais du tout. Je n'ai pas cherché activement une nouvelle tâche, cela s'est fait tout seul. Mon objectif était en fait d'être élu au conseil municipal de Zofingue et de continuer à travailler pour l'ASTAG. Mais après l'éviction surprise de l'actuelle présidente de la ville et de très nombreux entretiens, notamment avec notre Président central Thierry Burkart, il était clair que c'était une grande opportunité.
Cela montre que vous vous sentiez très bien à l'ASTAG. Qu'est-ce qui vous a toujours enthousiasmé durant toutes ces années ?
Très clairement : le contact avec les Membres. Les Assemblées générales des Sections, les réunions des Groupes professionnels - c'était toujours ce qu'il y avait de plus beau. C'est là que l'on sent ce qui fait bouger la Branche. Il y a des critiques, mais c'est bien, on peut en tirer des enseignements. Et il y a des louanges, des discussions techniques et beaucoup d'humour. C'est dans ces rencontres que se trouve l'énergie qui porte l'Association.
Vous abordez ainsi un thème important. Comment décririez-vous "l'esprit ASTAG" - qu'est-ce qui caractérise cette association ?
Le fait que tout le monde se parle. La Branche est incroyablement variée - de l'entreprise unipersonnelle à la grande entreprise, de l'entrepreneur d'autocars au transport lourd. Il y a différentes positions politiques, mais l'esprit est partout perceptible : tout le monde tire à la même corde. On ne se bat pas les uns contre les autres, mais ensemble. C'est pour moi le véritable esprit de l'ASTAG - et c'est exactement ce qui va me manquer.
Vous connaissez la Branche comme personne. Que lui souhaitez-vous pour l'avenir ?
Je lui souhaite de conserver cet élan, cet esprit d'entreprise. Durant mon mandat, la branche a surmonté quelques crises - du déclassement de la Norme EURO 3 (2009) à la période Corona, en passant par la suppression du cours minimum du franc (2015). On s'est rarement plaint. Au lieu de cela, on disait toujours : "Nous restons dans le coup ! Cette attitude, ce regard vers l'avant, c'est ce qui fait la force de la Branche.
Y a-t-il quelque chose qui vous manquera particulièrement à l'ASTAG
Oui, l'étude approfondie des dossiers de la politique des transports, par exemple la RPLP. Cette profondeur de débat va me manquer. Dans ma nouvelle fonction, je serai plutôt le chef d'orchestre qui doit garder une vue d'ensemble.
Quelles sont les qualités nécessaires pour réussir à la fois dans une Association et en politique ?
Les connaissances techniques sont la base - il faut savoir de quoi on parle et être prêt à s'investir. A cela s'ajoutent la persévérance et l'obstination. Mais c'est surtout la compétence sociale qui est importante. A l'ASTAG, il s'agissait de prendre les Membres au sérieux, de rester en contact avec eux.
Et pour finir sur une note plus privée : comment célébrez-vous une telle étape ?
Nous avons bien sûr trinqué, mais en petit comité. Le travail vient d'abord, le plaisir ensuite - j'ai appris cela à un moment donné.
Avec le départ d'André Kirchhofer, l'ASTAG perd non seulement un vice-directeur de longue date, mais aussi une personnalité qui a fortement marqué l'Association sur le plan professionnel et humain. Le directeur Reto Jaussi rend hommage à cette période commune avec des mots très personnels :
Avec le départ d'André, c'est aussi un sparring-partner et un ami très apprécié qui me quitte personnellement. Au cours des 19 dernières années, l'ASTAG est devenue une association forte - et l'équipe de direction bien rodée a relevé de nombreux défis ensemble. Nous nous sommes complétés au mieux et nous nous sommes respectés et estimés mutuellement. Sans André, l'ASTAG ne serait pas là où elle est aujourd'hui et ses compétences nous manqueront beaucoup. Je remercie André du fond du cœur pour cette période et lui souhaite tout le bonheur possible dans son nouveau rôle.
L'ASTAG remercie chaleureusement André Kirchhofer pour son engagement exceptionnel pendant de nombreuses années et lui souhaite beaucoup de succès et de clairvoyance dans sa nouvelle tâche de président de la ville de Zofingue.















