Toujours engagés – pour des conditions-cadre optimales Home Politique Co-Modalité

TAGS: Parlement, Politique, Transit

CO-MODALITÉ, 06.03.2018 | AUTOR: André Kirchhofer

Rapport sur la politique de transfert 2017: Succès remporté grâce à l’industrie du transport – continuer à progresser sur cette voie!

La politique de transfert de la Suisse fait des progrès, également grâce à la contribution de l’industrie du transport. Voici pourquoi, l’association suisse des transports routiers ASTAG s’oppose aux mesures de contrôle plus sévère au détriment du transport routier. En lieu et place, le Conseil fédéral se doit d’enfin revendiquer l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire promis depuis longtemps et urgemment nécessaire auprès des Etats de l’UE concernés.

Le trafic de transit transalpin de frontière à frontière (pas à Erstfeld–Bodio), conformément à l’article 84 de la Constitution fédérale 7, doit s’ensuivre sur rail. Depuis 2009, les chemins de fer augmentent durablement leurs parts de marché. A l’effigie du rapport sur la politique de transfert 2017 – lequel sera probablement soumis au Parlement jeudi – il est démontré qu’actuellement 71 pourcent de toutes les marchandises sont acheminées sur rail.

C’est la raison pour laquelle, l’association suisse des transports routiers ASTAG reconnaît les progrès réalisés par la politique de transfert jusqu’à ce jour. L’industrie du transport suisse y a très largement contribué au moyen d’importants investissements dans les unités de chargement adéquates (conteneurs, conteneurs interchangeables, semi-remorques), d’un esprit novateur et de l’application des processus opérationnels. Mais en tout premier lieu, de versements RPLP annuels récurrents à hauteur de 1,5 milliard de francs au profit de la Confédération et des cantons pour l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire. «Nota bene. Ce ne sont pas les charriots à ridelles verts-roses qui transfèrent les marchandises sur rail, mais bien les entreprises de transport», affirme le président central de l’ASTAG, Adrian Amstutz.

Co-modalité grâce à une infrastructure performante

Dans ce contexte, la vague de revendications qui déferle à nouveau dans le but d’introduire de nouvelles mesures est tout à fait creuse. Ladite bourse de transit alpin, qui vise à limiter le trafic libre de marchandises de l‘économie centralisée, n’est pas nécessaire, ni les salaires minimaux, ni les contrôles renforcés. Comme les expériences de l’étranger le prouvent, le trafic de transit international n’en est pas freiné pour autant. En lieu et place, il convient de continuer dans cette direction comme l’a suivie le Parlement, les chemins de fer et l’ASTAG pour une consolidation de tous les modes de transport (co-modalité). Cependant, la condition sine qua non repose sur l’aménagement des accès NLFA à l’étranger. «La Suisse a investi des milliards pour le transit. Maintenant les Etats de l’UE concernés doivent enfin remplir les promesses qu’ils ont faites depuis longtemps», exprime Adrian Amstutz.


Autres informations

Dr. André Kirchhofer

Vice-directeur
Téléphone +41 31 370 85 21 | Mail


En accord avec le thème